La lettre Serviam, 2010

Lettre d’informations sur les relations entre l’église Conciliaire et le judaïsme.

 

Déclaration préliminaire : L’église dite conciliaire, dirigée successivement par les ”papes” conciliaires Roncalli-Jean XXIII, Montini-Paul VI, Luciani-Jean-Paul I, Wojtyla-Jean-Paul II et Ratzinger-Benoît XVI, n’est pas catholique. Cette église éclipse la véritable Eglise fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ comme nous l’avait annoncé Notre Dame de La Salette : ”L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation”. Les ”papes” conciliaires sont des usurpateurs. Leur fausse doctrine mène le monde à la perdition. Leur religion est une nouvelle religion humaniste, moderniste, libérale, hérétique, ...

 

La Lettre Serviam N° 27 - 2 Avril 2010

Vendredi Saint :
Quelques propos sur la prière pour les Juifs

L’auteur anonyme du livre “Le salut pour les Juifs” (1907) écrivait à propos de la prière du Vendredi Saint pour les Juifs :

Il est une prière qui, chaque année, comme une flèche victorieuse, se dirige vers le ciel pour convertir les Juifs. C’est celle que l’Église adresse pour eux à chaque Vendredi Saint. Oh ! que le jour est bien choisi de prier pour les bourreaux au jour anniversaire de la mort de la divine victime.

Écoutons et répétons cette prière. L’Église chante les paroles qui suivent : “Prions aussi pour les perfides juifs, afin que Dieu notre Seigneur enlève le voile de leurs cœurs et qu’ils reconnaissent Jésus-Christ Notre Seigneur”. Et à voix basse elle ajoute : “Dieu tout-puissant et éternel, qui, par votre miséricorde, ne repoussez pas la perfidie juive, exaucez les prières que nous vous adressons pour que cesse l’aveuglement de ce peuple, afin que, reconnaissant la lumière de votre vérité qui est Jésus-Christ, ils soient retirés de leurs ténèbres”.

Ne trouvez pas trop dure l’expression dont se sert l’Église en priant pour vous. Elle traite de perfidie votre conduite à l’égard de son divin Époux et le mot perfidie signifie déloyauté et trahison ; il y a eu de la perfidie dans les questions que vous lui adressiez pendant sa vie mortelle. Vous vouliez le trahir en lui demandant s’il fallait payer le tribut à César ; vous vouliez l’embarrasser dans les réponses qu’il avait à vous faire ; vous vouliez le compromettre en lui demandant un miracle, et vous lui reprochiez d’en faire le jour du Sabbat. Mais partout et toujours il vous répondait victorieusement, il vous confondait et vous réduisait au silence. Vous avez été perfides dans le procès que vous lui avez intenté ; vous avez soulevé de faux témoignages, vous avez extorqué sa condamnation, et après sa résurrection vous avez soudoyé à prix d’argent les soldats gardiens de son tombeau pour répandre un mensonge qui court encore dans votre nation dispersée dans tous les coins du monde.

L’Église qui est la vérité même emploie donc une expression juste et véritable en demandant le pardon de votre perfidie. Mais elle vous aime jusqu’au milieu de son deuil ; en l’anniversaire de cette mort cruelle, inique, injuste et déloyale, elle prie pour votre conversion et la conquête de vos âmes.

Au jour de votre conversion, vous aurez cette Église pour mère de la terre avec cette autre mère du ciel qui est la mère de Jésus et que Jésus vous donna en la personne de saint Jean ; vous aurez deux mères comme Moïse, votre chef et votre conducteur, les eut à sa naissance : une mère adoptive, la fille de Pharaon qui le recueillit en le sauvant des eaux, et sa véritable mère qui fut appelée pour l’élever et le nourrir dans le palais du roi de l’Égypte.

Dans les bras de ces deux mères, pouvez-vous douter de conquérir la terre promise ? (pages 273 et 274)

À l’inverse des modernistes destructeurs qui ne veulent plus convertir les Juifs à la seule arche de salut qu’est l’Église Catholique fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ, récitons, en ce vendredi saint, cette prière à la Sainte Vierge pour la conversion des Juifs...

  1. Lire la Lettre Serviam en entier   Télécharger
  2. Télécharger la Lettre Serviam N° 27   Télécharger

 

La Lettre Serviam N° 26 - 14 Mars 2010

Les deux multiplications des pains,
figures des juifs et des gentils.

  En ce quatrième dimanche de Carême, l’Église lit l’Évangile de la multiplication des pains.

 La Multiplication des PainsJésus s’en alla ensuite de l’autre côté de la mer de Galilée ou de Tibériade. Et une foule nombreuse le suivait, parce qu’elle voyait les miracles qu’il opérait sur ceux qui étaient malades. Jésus monta sur la montagne, et là, il s’assit avec ses disciples. Or la Pâque, la fête des Juifs était proche. Jésus donc ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, dit à Philippe : “Où achèterons-nous du pain pour que ces gens aient à manger ?” Il disait cela pour l’éprouver, car lui, il savait ce qu’il devait faire. Philippe lui répondit : “Deux cents deniers de pain ne suffiraient pas pour que chacun en reçoive un morceau.” Un de ses disciples, André, frère de Simon-Pierre, lui dit : “Il y a ici un jeune homme qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ?” Jésus dit : “Faites les asseoir”. Il y avait beaucoup d’herbe en ce lieu. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille. Jésus prit les pains, et ayantrendu grâces, il les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des deux poissons, autant qu’ils en voulurent. Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : “Recueillez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.” Ils les recueillirent, et remplirent douze corbeilles des morceaux qui étaient restés des cinq pains d’orge, après qu’ils eurent mangé. Ces hommes ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : “Celui-ci est vraiment le Prophète qui doit venir dans le monde.” Sachant donc qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, Jésus se retira de nouveau, seul, sur la montagne. (Jn, 6, 1-15)

  Nous soumettons, à nos lecteurs, une homélie du Père Ventura sur ce passage de l’Évangile. Le Père Ventura rapproche les deux fois où Notre Seigneur Jésus-Christ rassasia la foule avec du pain. La première foule se rapportait à l’Ancien Testament, aux juifs, à la synagogue, tandis que la seconde foule se rapportait au Nouveau Testament, aux gentils, à l’Église et ses sept sacrements.

  Alors que Ratzinger-Benoît XVI affirmait dans son récent discours à la synagogue de Rome que « Nombreuses peuvent être les implications qui dérivent de l’héritage commun tiré de la Loi et des Prophètes. Je voudrais en rappeler certaines : tout d’abord, la solidarité qui lie l’Église et le peuple juif “au niveau même de leur identité” spirituelle et qui offre aux chrétiens l’opportunité de promouvoir “un respect renouvelé pour l’interprétation juive de l’Ancien Testament” », le Père Ventura écrivait : « Il est dit, de plus , que ces cinq pains d’orge étaient entre les mains d’un enfant qui les portait sans en manger. Comment ne pas voir, dit encore saint Augustin, dans cette circonstance, la condition des cinq livres mosaïques, qui se trouvaient entre les mains du peuple juif comme des pains dans la main d’un enfant inexpérimenté ? Ce Peuple n’entendait-il pas et ne continue-t-il pas toujours à entendre cette loi divine dans un sens puéril, et ne l’observe t-il pas sans en retirer de profit ? »

  Nous n’en disons pas plus, laissant le lecteur parcourir lui-même l’homélie du Père Ventura, découvrant peut-être pour la première fois l’interprétation traditionnelle de l’Église sur ces deux multiplications des pains par Notre Seigneur, interprétation que rejetterait bien évidemment la secte conciliaire.

  1. Lire la Lettre Serviam en entier   Télécharger
  2. Télécharger la Lettre Serviam N° 26   Télécharger
  3. Télécharger en Annexe : "1857, Homélie du Père Ventura : LA MULTIPLICATION DES PAINS "   Télécharger

 

La Lettre Serviam N° 25 - 11 Mars 2010

Benoît XVI à la synagogue de Rome

Notre Dame de Paris

  Après les visites de la synagogue de Cologne (19 août 2005), du camp d’Auschwitz (28 mai 2006) et de la synagogue de New York (19 avril 2008), sans oublier son passage au Mur des Lamentations (12 mai 2009), Ratzinger-Benoît XVI vient de visiter une nouvelle synagogue, celle de Rome, le dimanche 17 janvier 2010, renouvelant ainsi la visite “historique” de son prédécesseur, Wojtyla-Jean-Paul II, dans cette même synagogue, le 13 avril 1986.

  Ratzinger-Benoît XVI fut accueilli par l’actuel grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni. Di Segni est comme tous les rabbins orthodoxes, un promoteur de la religion noachide, comme en témoigne sa conférence intitulée “Noé marchait avec Dieu : l’universalisme juif” donnée le 17 janvier 2002, à Rome, dans la salle de conférences du Grand Séminaire Romain Pontifical et disponible sur le site internet du SIDIC (Service International de Documentation Judéo-Chrétienne). Dans cette conférence où il est fait la promotion des deux voies de salut (celle des juifs, dont le prototype est Abraham, et celles des noachides dont le prototype est Noé), Di Segni avoue cependant que le noachisme est une tradition rabbinique, chose qu’il est utile de rappeler, beaucoup pouvant croire que le noachisme et ses sept fameuses lois pouvant être aussi contenus dans la tradition chrétienne. L’abbé Ricossa, dans le numéro 53 de la revue Sodalitium, consacre quelques pages très intéressantes sur cette fameuse conférence de Di Segni, rappelant au passage que Di Segni a publié, en 1985, les fameux Toledot Yeshu, sous le titre Il vangelo del ghetto (l’Évangile du ghetto), livre contenant les traditions rabbiniques les plus infâmes sur Notre Seigneur Jésus-Christ.

  Autres rabbins importants présents à la synagogue de Rome pour recevoir leur ami Ratzinger-Benoît XVI, les rabbins Shear Yashuv Cohen et David Rosen. Shear Yashuv Cohen, rabbin très engagé dans le dialogue interreligieux était le rabbin présent au synode romain de 2008 pour y présenter la vision juive de l’Ancien Testament. Fâché avec Ratzinger-Benoît XVI à propos de la levée de l’excommunication de l’évêque négationniste Richard Williamson, ils se sont depuis réconciliés (à quel prix ?)....

  1. Lire la Lettre Serviam en entier   Télécharger
  2. Télécharger la Lettre Serviam N° 25   Télécharger

 

La Lettre Serviam N° 24 - 16 Janvier 2010

Un rabbin à Notre Dame de Paris

Notre Dame de Paris

  En 1835, Frédéric Ozanam suggère à Mgr de Quelen, archevêque de Paris, d’inviter l’Abbé Lacordaire à donner dans la cathédrale Notre-Dame de Paris ses conférences pour l’Avent et le Carême. Elles eurent immédiatement un immense retentissement. Le site internet du diocèse de Paris vient de publier la liste des conférences pour le Carême 2010.

  Les thèmes de ces conférences sont fort intéressants car ils soulignent ô combien la nouvelle religion conciliaire s’est éloignée de la véritable religion catholique. Mais nous ne traiterons pas des thèmes des conférences mais seulement de quelques uns des conférenciers dans ce présent numéro de Serviam.

  1. Lire la Lettre Serviam en entier   Télécharger
  2. Télécharger la Lettre Serviam N° 24   Télécharger
  3. Télécharger l'Annexe : "J'ai vu un rabbin embrasser un imam dans un temple maçonnique"   Télécharger

 

Les Lettres Serviam archivées