SERVIAM 

Lettre d’informations sur les relations entre l’église conciliaire et le judaïsme.                                                           

Enfin il leur envoya son fils, en disant, ils respecteront mon fils. Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : Voici l’héritier; venez, tuons-le et nous aurons son héritage.(S. Matthieu, Chap. XXI, 37-38)


 Numéro 4                                          Parution irrégulière                                   29 Octobre 2008

1. Ne plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé »

  Dans le précédent numéro, nous avions abordé l’invitation d’un rabbin par Ratzinger-Benoît XVI lors du Synode de l’église conciliaire sur ”la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l'Eglise". Nous soulignons au passage que le rabbin n’a pu s’empêcher de lancer une diatribe contre le pape Pie XII, thème récurrent chez certains juifs – la palme devant être détenue par Abraham Foxman[1] de l’Anti-Defamation League.

  Nous rappelons pour mémoire ce passage, fruit d’un rapport du Synode, cité dans le précédent numéro de notre lettre :

37. La Parole de Dieu, source du dialogue entre chrétiens et juifs

Le dialogue entre chrétiens et juifs, nos frères aînés, touche l’intérieur même de l’Église et du mystère de la foi. Jésus et les Douze étaient des Juifs de naissance. La Terre sainte est la première matrice de l’Église. Il convient de faire, de la relation entre chrétiens et juifs, un objet qui concerne tous les chrétiens et pas seulement les spécialistes du dialogue. Cela implique des attitudes concrètes: toujours parler des juifs au présent; tenir la survie du peuple juif pour un fait spirituel; accueillir la portée universelle du judaïsme; éviter toute théologie de la substitution; dans la lecture chrétienne de l’Ancien Testament, laisser une place à la lecture juive; partager avec les juifs l’attente eschatologique.

Là où, pour des raisons politiques et idéologiques, sur fond de sang et de souffrances, des chrétiens éprouvent des difficultés à lire l’Ancien Testament, même au point de le rejeter, on voudra bien élaborer une herméneutique catholique, commune à tous, réelle et claire, qui soit apte à résoudre ce problème.

  Le Synode vient de ratifier une décision prise durant le courant de l’été 2008. Comme nous allons-le voir cette décision - ne plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé » - va dans le sens, toujours le même, de la judaïsation de l’église conciliaire. Voici une dépêche de l’Apic datant d’août 2008 et reprise par divers sites juifs :

Voici une nouvelle qui est passée presque totalement inaperçue au début de l’été. Quelques jours après Kippour, jour où le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour prononcer le Nom ineffable, il est adéquat de la rappeler.

La Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux Conférences épiscopales du monde entier, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler Dieu ” Yahvé" et que ce nom doit être effacée dans la liturgie. Cette lettre, signée par le cardinal Francis Arinze et Mgr Malcolm Ranjith, respectivement préfet et secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement présentée comme une directive du pape.

La Congrégation pour le culte divin rappelle que le tétragramme YHWH a toujours été tenu pour imprononçable, afin d’exprimer l’infinie grandeur et majesté de Dieu, et a toujours été remplacé, dans la lecture de l’Ecriture sainte, par un autre nom : en hébreu ”Adonaï", en grec ”Kyrios", en latin ”Dominus", qui tous signifient Seigneur. « Eviter de prononcer le tétragramme du nom de Dieu, de la part de l’Eglise, a donc des motifs propres. En dehors d’une raison d’ordre purement philologique, il y a aussi celle qui consiste à rester fidèle à la tradition de l’Eglise, qui est, depuis le début, que le tétragramme sacré n’a jamais été prononcé dans le contexte du christianisme, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles la Bible a été traduite », précise la Congrégation vaticane.

La Congrégation rappelle son document ”Liturgiam Authenticam", de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent. Et elle déplore le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah.

La pratique de prononcer le nom « Yavhé » est particulièrement courante au Etats-Unis et de nombreux chants liturgiques telles que ”You Are Near," ”I Will Bless Yahweh" et ”Rise, O Yahweh", seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis selon Mgr Arthur Joseph Serratelli, évêque de Paterson (New Jersey), président du Comité pour le culte divin de la Conférence épiscopale des Etats-Unis. Il a explicitement demandé que le nom de ”Yaweh" soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements.

En France, les textes liturgiques qui utilisent le nom de « Yavhé » n’existent pas mais la pratique de prononcer le nom ineffable est très courante dans les assemblées chrétiennes qui utilisent des traductions de la Bible (comme celle de Jérusalem) qui ne sont pas celles autorisées pour la liturgie.

Source : Apic, 15.08.2008, Castelluna

   Selon l’agence Zenit, Ratzinger-Benoît XVI est lui-même à l’origine de cette décision, confirmant ainsi ses accointances judéophiles pour le moins suspectes. Il faut souligner que cette décision va totalement dans le sens du judaïsme. Le contraire aurait été étonnant. Comme le souligne, l’article de Zenit, ”les différents courants du judaïsme moderne maintiennent cette tradition que le Tétragramme ne peut être prononcé que par le Grand Prêtre dans le Temple, et même que celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom Kippour”. Par conséquent c’est cette tradition du judaïsme que reprend et impose l’église conciliaire.

Il ne faut plus dire « Yavhé » : le synode adopte cette disposition[2]

Une lettre de la congrégation romaine pour la liturgie

ROME, Vendredi 24 octobre 2008 (ZENIT.org) - Par respect pour le Nom de Dieu, pour la Tradition de l'Eglise, pour le Peuple Juif, et pour des raisons philologiques, il ne faut plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé ».

Le synode des évêques sur la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l'Eglise a mis en pratique cette nouvelle disposition de la Congrégation romaine pour le culte divin qui demande - « par directive du Saint-Père » - qu'on n'emploie plus la transcription des quatre consonnes hébraïques - « le Tétragramme sacré » - vocalisées en « Yavhé » ou « Yahweh », dans les traductions, « les célébrations liturgiques, dans les chants, et dans les prières » de l'Eglise catholique.

C'est ce qu'a révélé ce matin au Vatican, Mgr Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical de la culture, bibliste, et président de la commission du Message du synode des évêques, en présentant ce message à la presse et en répondant aux questions des journalistes.

A une question de Zenit sur ce point, Mgr Ravasi a révélé que quelque membre du synode avait employé ce mot et qu'on a alors rappelé cette disposition nouvelle. Mgr Ravasi a souligné l'importance de respecter l'usage de la communauté juive sur ce point et il a avancé les raisons philologiques.

En effet, les quatre lettres hébraïques désignant le nom de Dieu, révélé à Moïse (Cf. Exode 3), sont quatre consonnes, le « Tétragramme » (Yod-Heh-Waw-Heh, souvent transcrites dans notre alphabet: IHWH). Ces quatre consonnes sont imprononçables parce qu'on ignore comment ce nom était vocalisé. Ou plutôt, dans la tradition de l'Ancien Testament, le nom de Dieu est imprononçable.

Seul le grand prêtre pouvait le prononcer, une fois l'an, lorsqu'il pénétrait dans la Saint des Saints du Temple de Jérusalem. La vocalisation a ainsi été gardée secrète et perdue. Certains suggèrent même qu'il n'y a jamais eu de vocalisation, personne ne pouvant prétendre mettre la main sur Dieu en prononçant son Nom.

Le livre de l'Ecclésiastique par exemple dit du grand prêtre Simon : « Alors il descendait et élevait les mains, vers toute l'assemblée des enfants d'Israël, pour donner à haute voix la bénédiction du Seigneur et avoir l'honneur de prononcer son nom » (Ecclésiastique, ch. 50, v. 20).

Mgr Ravasi a rappelé que la traduction de la bible de l'hébreu en grec par les « Septante » sages juifs (72 traducteurs, vers 270 av. J.-C.), a remplacé le Tétragramme par le mot grec « Kurios », signifiant « le Seigneur ». La traduction de la « Vetus latina » et la « Vulgate » de saint Jérôme a traduit « Dominus » « le Seigneur », comme le rappelle le document de la Congrégation romaine qui demande donc de revenir à cet usage de dire « le Seigneur », à chaque fois que le texte emploie le Tétragramme.

Dans sa Lettre aux conférences des évêques du monde entier sur le Nom de Dieu, la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements demande ainsi la suppression de cette transcription du tétragramme dans les livres destinés à la lecture liturgique.

Ce document, en date du 29 de juin 2008, a été publié dans la revue « Notitiae » de la Congrégation. Il est signé par le préfet de cette congrégation, le cardinal Francis Arinze, et par Mgr Albert Malcom Ranjith, secrétaire de ce même dicastère.

La congrégation rappelle son document « Liturgiam Authenticam », de 2001, sur les traductions liturgiques, où il est demandé que « le nom du Dieu tout-puissant », exprimé par « le tétragramme hébreu » et rendu en latin par le mot « Dominus », soit rendu « dans les langues vernaculaires » par un mot de sens « équivalent ».

Or, la pratique s'est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d'Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques des lectionnaires liturgiques, mais aussi dans les hymnes et les prières : « Yahweh », « Jahweh » ou « Yehovah ».

En France, les textes liturgiques n'utilisent pas la vocalisation « Yavhé », mais elle apparaît dans les traductions de la Bible - qui ne sont pas normatives pour la liturgie - ou des chants.

Après une argumentation scripturaire, le document affirme : « L'omission de la prononciation du tétragramme du nom de Dieu de la part de l'Eglise a donc sa raison d'être. En plus d'un motif d'ordre purement philologique, il y a aussi celui de demeurer fidèle à la tradition ecclésiale, puisque le tétragramme sacré n'a jamais été prononcé dans le contexte chrétien, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles on a traduit la Bible ».

Les différents courants du judaïsme moderne maintiennent cette tradition que le Tétragramme ne peut être prononcé que par le Grand Prêtre dans le Temple, et même que celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom Kippour (le jour du Grand Pardon, des « Expiations »).

Le Temple de Jérusalem ayant été détruit, ce Nom n'est jamais prononcé par les Juifs lors de rituels religieux, ni lors de conversations privées. Dans la prière, le Tétragramme est remplacé par « Adonaï » (« le Seigneur »), et dans la conversation courante par HaShem (« le Nom »).

  L’important de cette dépêche peut être résumé dans la phrase suivante :

  C’est sur l’initiative de Ratzinger-Benoît XVI que la décision ne plus prononcer le nom de Dieu en disant «Yavhé » fut adoptée, le Vatican soulignant au passage l'importance de respecter l'usage de la communauté juive.

  A la lecture de Zénit, tout partirait donc du funeste concile Vatican II et de ”Liturgiam authenticam”, une Instruction pour la correcte Application de la Contitution sur la Sainte Liturgie du Concile Vatican II[3], publiée par l’église conciliaire en 2001, on lisait ceci :

C’est une Liturgie authentique que le Saint Concile œcuménique Vatican II veut puiser dans la tradition spirituelle vivante et vénérable de l’Eglise, et une liturgie à la fois soigneusement préservée et adaptée avec sagesse aux situations pastorales particulières des différents peuples, de telle sorte que les fidèles, en participant pleinement d’une manière consciente et effective aux actes du culte, spécialement dans la célébration des Sacrements, aient accès à la source abondante des grâces, et à la possibilité de se conformer au contenu du mystère chrétien. [...]

On fera tout son possible pour veiller à ce que les traductions soient conformes à l’interprétation des lieux bibliques transmise par l’usage liturgique, et la tradition des Pères de l’Eglise, spécialement dans les textes de majeure importance, comme les Psaumes et les lectures qui sont employés dans les principales célébrations de l’année liturgique; dans ces cas, il convient de veiller en particulier à ce que la traduction exprime le sens traditionnel christologique, typologique ou spirituel, et que soient manifestés l’unité et le lien entre l’Ancien et le Nouveau Testament.C’est pourquoi :

a)   Il convient de suivre la Néo-Vulgate quand il s’agit de discerner avec soin entre les diverses façons possibles de traduire un texte, celle qui est la plus apte à exprimer le sens attribué au texte, tel qu’il a été lu et reçu dans la tradition liturgique latine;

b)   Pour atteindre ce but, on se se référera aux anciennes traductions des Saintes Ecritures, comme la version grecque de l’Ancien Testament, ordinairement appelée la Septante, qui est utilisée par les fidèles chrétiens depuis les premiers temps de l’Eglise;

c)   De plus, en se conformant à une tradition immémoriale, évidente déjà dans la Septante, le nom de Dieu tout-puissant, exprimé en hébreu dans le tétragramme, et traduit en latin par le mot “Dominus”, doit être rendu dans chaque langue vernaculaire par un mot de la même signification.

  Enfin, les traducteurs sont instamment invités à tenir compte attentivement de l’histoire de l’interprétation, telle qu’il résulte des citations bibliques dans les écrits des Pères de l’Eglise, et même des illustrations de la Bible souvent présentées dans l’art et la poésie liturgique chrétiens.

  A ce que l’on sache, on n’y lisait pas que le nom de  « Yavhé » ne devait plus être prononcé dans le document ”Liturgiam authenticam”. Ainsi en vérifiant les textes que citent eux-mêmes les autorités conciliaires pour donner plus de poids à leurs innovations, on s’apercoit de leurs entourloupes et autres malhonnêtetés.

  Un article de Wikipedia[4] finira de faire le tour dans le question. Ce dernier souligne que ce ne fut jamais l’usage de l’Eglise catholique de ne pas prononcer le nom de YAVHE.

Interdit de prononciation directe et noms substitués dans le judaïsme

Les Juifs s'imposent une interdiction de prononcer le Tétragramme, fondée sur le troisième commandement : « tu n'invoqueras pas le Nom de YHWH ton Dieu en vain ». Quand le lecteur rencontre le Tétragramme dans les Écritures hébraïques, d'autres expressions doivent lui être substituées à l'oral, le plus souvent Adonaï (אדני, « Mon Seigneur »), de temps en temps Elohim ("Puissances"). Cette substitution se nomme le Qéré permanent et explique les points-voyelles utilisés dans les transcriptions modernes du Pentateuque : e-o-a quand il faut lire Adonaï, e-o-i quand il faut lire Elohim. Dans la conversation on utilise de préférence haChem ("le Nom" - cf. Lévitique 24:11). A l'école, on utilise aussi "Eloqim".

[...]

Prononciations dans le christianisme

Dans les premières transcriptions chrétiennes le Tétragramme était rendu par Yahweh (variante : Yahvé), forme considérée par les catholiques comme la prononciation originale. Jéhovah (de même que la transcription voisine Iehovah) fut la forme occidentale utilisée par la religion chrétienne depuis l'époque médiévale jusqu'au début du XXe siècle. Elle a été popularisée par Victor Hugo et par la traduction de la Bible de John Nelson Darby. Le catholicisme a utilisé la transcription « Yahweh » durant tout le XXe siècle.

Toutefois, à la fin du XXe siècle, l'Église catholique est devenue de plus en plus réticente face à la transcription « Yahweh ». Elle a fini par y renoncer en 2008, à l'initiative du pape Benoît XVI.

  Nous avons donc affaire à un nouvel acte allant contre la Tradition de l’Eglise catholique. Acte diligenté par Ratzinger-Benoît XVI, celui que beaucoup nous dépeignent comme l’homme du retour à la Tradition[5]. Venant de Ratzinger-Benoît XVI et de l’église conciliaire (que l’on peut aussi nommer justement ”secte conciliaire”), ceci n’est pas surprenant, l’église concilaire et Ratzinger-Benoît XVI  n’étant pas catholiques.

2. Ratzinger-Benoît XVI rencontrera des rabbins à Rome

  Cette rencontre tenue pour le moment secrète dans les médias gravitant autour du Vatican nous est connue via le site www.poughkeepsiejournal.com[6] et de celui du journal l’Express.[7]

  Selon notre première source, le rabbin Polish, rabbin de la Congrégation Shir Chadash de la ville de LaGrange (USA), fera partie d’une petite délégation qui se rendra au Vatican vendredi. Polish est également enseignant dans une institution catholique (sic), le Mount Saint Mary College de Newburgh[8], où il y dispense des cours sur les écritures hébraïques et la religion (world religion). Cette visite, selon Polish, se fait sous l’invitation de Ratzinger-Benoît XVI. Le but de cette rencontre est de discuter des relations entre les deux religions.

   Le rabbin Polish est un membre de l’ International Jewish Committee for Interreligious Consultations (IJCIC). [9] Le président de l’IJCIC n’est autre que le rabbin David Rosen, adversaire acharné de la prière du vendredi saint et un habitué des rencontres avec Benoît-Ratzinger. Précisons que le rabbin Rosen a été fait chevalier de l’Ordre de Saint Grégoire par Ratzinger-Benoît XVI. Rosen, comme le révèle l’article de l’Express, sera le chef de la délégation juive qui se rendra au Vatican. A noter également la présence de Richard Prasquier, président du CRIF.

  Polish souligne que les questions de la béatification du pape Pie XII (Ratzinger-Benoît XVI a annoncé qu’il la gardait sous le coude pour le moment suite aux déclarations du rabbin Cohen, invité spécial de Ratzinger-Benoît XVI, durant le Synode) et de la prière du Vendredi Saint seraient abordées avec Ratzinger-Benoît XVI.

Le rabbin Polish, hôte de Ratzinger-Benoît XVI au Vatican

Le rabbin Polish, hôte de Ratzinger-Benoît XVI au Vatican.

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Aucun copyright.



[1] Pour ceux qui entendent l’anglais, nous vous conseillons de visionner cette courte vidéo : http://fr.youtube.com/watch?v=svS__TxYgwo mettant en scène Mel Gibson et Abraham Foxman à propos du film ”La Passion”. Ce film avait subi des attaques extrêmement violentes de la part de l’American Defamation League, association fondée par les B'nai B'rith aux États-Unis en 1913 et dont le but premier est de combattre la soit-disante diffamation contre la communauté juive.

[2] http://www.zenit.org/article-19201?l=french On pourra également lire cette autre dépêche de l’agenze Zénit : « La prononciation du nom divin » dans le judaïsme, par le P. Michel Remaud : http://www.zenit.org/article-19204?l=french

[3] http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/ccdds/documents/rc_con_ccdds_doc_20010507_liturgiam-authenticam_fr.html

[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/YHWH

[5] On pourra se demander de quelle tradition il s’agit. De la Tradition catholique, certainement pas, malgré le retour des chasubles dorées. De la tradition juive, plus certainement...

[6] http://www.poughkeepsiejournal.com/article/20081026/NEWS01/810260341

[7] http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/beatification-de-pie-xii-des-juifs-au-vatican_653473.html

[8] Polish affirme qu’avant Vatican II, il aurait été impensable d’imaginer qu’un rabbin puisse enseigner dans une institution catholique. Il s’appuie sur ce fait pour souligner tout le chemin parcouru entre juifs et catholiques (comprendre conciliaires).

[9] Cette association représente les mouvements juifs suivants : American Jewish Committee, Anti-Defamation League, B’nai B’rith International, Central Conference of American Rabbis, Israel Jewish Council on Interreligious Relations, Rabbinical Assembly, Rabbinical Council of America, Union of American Hebrew Congregations, Union of Orthodox Jewish Congregations of America, United Synagogue of Conservative Judaism, World Jewish Congress.