SERVIAM 

Lettre d’informations sur les relations entre l’église conciliaire et le judaïsme.                                                           

Enfin il leur envoya son fils, en disant, ils respecteront mon fils. Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : Voici l’héritier; venez, tuons-le et nous aurons son héritage.(S. Matthieu, Chap. XXI, 37-38)


 Numéro 2                                           Parution irrégulière                                   13 Octobre 2008


La révolution silencieuse de Joseph Ratzinger

Lors de sa visite en France, du 12 au 15 septembre 2008, le chef de l’église conciliaire, Joseph Ratzinger-Benoît XVI, a, comme de coutume, rencontré une délégation de hauts responsables de la communauté juive locale.  Cette rencontre a eu lieu à la Nonciature Apostolique à Paris, le 12 septembre.

Voici la description qu’en donne le CRIF, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France,  sur son site internet[1] :

Recevant une délégation de la communauté juive de France à la Nonciature, comprenant notamment Richard Prasquier, le président du CRIF, Joseph Sitruk, le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, son successeur élu, et Joël Mergui, le président du Consistoire central et de Paris, Benoît XVI a rappelé la phrase de l’un de ses prédécesseurs, Pie XI, qui avait déclaré en 1938 : « nous, Chrétiens, sommes spirituellement des sémites et ne pouvons pas être antisémites. »

Benoît XVI a déclaré que « l’Eglise s’élève contre toute forme d’antisémitisme, dont aucune justification théologique n’est recevable ». Il s’est appuyé sur le théologien Henri de Lubac, qui avait dit : « Etre antisémite, c’est être antichrétien. »

Le Pape a également souligné que l’Eglise respecte l’Alliance conclue par le Dieu d’Abraham, Isaac et Jacob.

Richard Prasquier a déclaré à la presse qu’il avait été agréablement surpris par la tonalité du discours du Pape et s’est réjouit que celui-ci ait trouvé un moment pour recevoir la communauté juive avant chabbath.

Benoît XVI, qui a terminé son discours par un « chabbath chalom » avait été accueilli par Richard Prasquier. Dans son intervention, le président du CRIF qui a tout d’abord souhaité à Benoît XVI la « bienvenue dans notre pays où l’Église et les Juifs ont scellé de longue date un dialogue exceptionnel, marqué d’une amitié respectueuse et sincère», a également évoqué « l’image bouleversante » de Jean-Paul II insérant un petit papier dans l’interstice du mur de Jérusalem, qui nous rappelle que la fraternité est une mémoire partagée ».

Richard Prasquier a ajouté : « C’est aussi un chemin qu’il faut parcourir malgré les obstacles… C’est un combat contre la haine et contre le mépris. ». Enfin, le président du CRIF s’est réjoui « de voir que nos relations se prolongent et se fortifient ».

Dans une ambiance simple et cordiale, la rencontre s’est terminée par un échange de cadeaux. Roger Cukierman, l’ancien président a offert le prix du CRIF. Le grand rabbin de France, Joseph Sitruk a offert, en son nom et celui du président du Consistoire central, Joël Mergui, une ménorah. De son côté, le grand rabbin du Consistoire et ancien grand rabbin de France, René-Samuel Sirat, a offert la Bible d’André Chouraqui.

La délégation de la communauté juive comprenait également Alain Goldmann, grand rabbin du Consistoire israélite de Paris ; David Messas, grand rabbin de Paris ; Haïm Korsia, rabbin de l’aumônerie des Armées ; Michel Serfaty, rabbin de Ris Orangis, président de l’Amitié judéo musulmane de France ; David de Rothschild, président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah ; Pierre Besnainou, président du Fonds social juif unifié ; Ady Steg, ancien président du CRIF, président de l’Alliance israélite universelle ; Henri Hajdenberg, ancien président du CRIF ; Gérard Israël, président de la Commission du CRIF, chargée des relations avec l’Eglise catholique ; André Cohen, directeur de cabinet du grand rabbin de France ; Haim Musicant, directeur général du CRIF ; Eliya Bernheim.

Ce qui sera nouveau dans l’allocution prononcée par Ratzinger-Benoît XVI, cela ne sera ni son apostasie répétée sur l’Ancienne Alliance jamais abolie, ni sa joie non feinte à recevoir des objets religieux juifs ou des distinctions honorifiques de la part des juifs, ni son refus obstiné de prêcher l’Evangile, seules vraies paroles procurant la vie éternelle, aux pauvres juifs obstinément aveugles depuis près de 2000 ans, mais de citer le Talmud. Même Wojtyla-Jean-Paul II, son prédécesseur, n’avait jamais osé faire de même.[2]

Voici la version officielle de son allocution telle qu’on peut le trouver sur le site du Vatican[3] :

AUX REPRÉSENTANTS DE LA COMMUNAUTÉ JUIVE

DISCOURS DU PAPE BENOÎT XVI

Nonciature Apostolique, Paris

Vendredi 12 septembre 2008

C’est avec plaisir que je vous reçois ce soir, chers amis. Il est heureux que notre rencontre se place à la veille de la célébration hebdomadaire du shabbat, ce jour qui, depuis des temps immémoriaux, tient une place si importante dans la vie religieuse et culturelle du peuple d’Israël. Tout juif pieux sanctifie le shabbat en lisant les Écritures et en récitant les Psaumes. Chers amis, vous le savez, la prière de Jésus aussi était nourrie par les Psaumes. Il se rendait régulièrement au Temple et à la synagogue. Il y a même pris la parole un shabbat. Il y a souligné avec quelle bonté Dieu l'Eternel prend soin de l’homme, jusque dans l’organisation du temps. Le Talmud Yoma (85b) ne dit-il pas: « Le shabbat vous est donné, mais vous n'êtes pas donné au shabbat » ? Le Christ a appelé le peuple de l'Alliance à toujours reconnaître la grandeur inouïe et l’amour du Créateur de tous les hommes. Chers amis, à cause de ce qui nous unit et à cause de ce qui nous sépare, nous avons une fraternité à fortifier et à vivre. Et nous savons que les liens de fraternité sont une invitation continuelle à se connaître mieux et à se respecter.

Par sa nature même, l’Église catholique désire respecter l’Alliance conclue par le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Elle s’inscrit, elle aussi, dans l’Alliance éternelle du Tout Puissant dont les desseins sont sans repentance, et elle respecte les fils de la Promesse, les fils de l’Alliance, ses frères aimés dans la foi. Elle redit avec force par ma voix les paroles du grand Pape Pie XI, mon vénéré prédécesseur : « Spirituellement, nous sommes des sémites » (Allocution à des pèlerins belges, 6. 09. 1938). Ainsi, l’Église s’élève contre toute forme d’antisémitisme dont aucune justification théologique, n’est recevable. Le théologien Henri de Lubac, dans une heure « des ténèbres » comme disait le Pape Pie XII (Summi Pontificatus, 20.10.1939), a compris qu’être antisémite était aussi être antichrétien (cf. Un nouveau front religieux, publié en 1942 dans : Israël et la Foi Chrétienne, p. 136). Une fois encore, je tiens à rendre un profond hommage à ceux qui sont morts injustement et à ceux qui ont œuvré pour que les noms des victimes restent en mémoire. Dieu n’oublie pas !

Je ne peux omettre, en une occasion comme celle-ci, de mentionner le rôle éminent joué par les Juifs de France pour l’édification de la Nation tout entière, et leur prestigieuse contribution à son patrimoine spirituel. Ils ont donné - et continuent de donner - de grandes figures politiques, intellectuelles et artistiques. Je forme des vœux respectueux et affectueux à l’adresse de chacun d’entre eux, et j’appelle avec ferveur sur toutes vos familles et sur toutes vos communautés une Bénédiction particulière du Maître des temps et de l’Histoire. Shabbat shalom !

Cette citation du Talmud par un pape (en réalité faux pape mais véritable usurpateur) est un fait unique dans les annales de l’Eglise. C’est ce que constate le Père David Neuhaus, secrétaire général du Vicariat catholique hébréophone en Israël[4], soulignant que cela est un ”évènement très important” constituant de fait ”la révolution silencieuse” instaurée par Ratzinger-Benoît XVI.

Lors de sa rencontre récente avec les représentants de la communauté juive à Paris (le 12 septembre 2008), le Pape Benoît XVI a cité le Talmud de Babylone. Cela constitue une nouvelle étape dans la révolution des relations judéo-chrétiennes. Le P. David Neuhaus fait remarquer le contexte historique tout à fait intéressant de la citation du pape.

Le Talmud brûlé à Paris en 1242

P. David Neuhaus : ”Depuis le Concile Vatican II, nous nous sommes habitués au ton bienveillant des déclarations papales et aux visites amicales rendues aux diverses communautés juives par les papes lors de leurs voyages à travers le monde. Mais il nous faut ajouter à cela que, lors de sa récente rencontre avec les représentants de la communauté juive de France, le Pape a opéré mine de rien une autre petite révolution.

En 1239, le Pape Grégoire IX a envoyé une lettre aux monarques d'Europe, leur donnant l'ordre de confisquer les livres du Talmud des communautés juives vivant dans leurs pays. On avait répandu des accusations selon lesquelles le Talmud contenait des blasphèmes contre la foi chrétienne et qu'il constituait un obstacle de base aux tentatives de convertir les juifs au christianisme. En fait, mis à part le roi de France, la plupart des monarques européens n'ont pas tenu compte de la lettre; néanmoins dans beaucoup d'endroits, une censure fut imposée au Talmud.

En France, suite à la lettre du pape condamnant le Talmud, eut lieu à Paris la première dispute théologique publique entre Juifs et Chrétiens du 25 au 27 juin 1240. Deux ans plus tard, en juin 1242, on brûla 24 wagons chargés de livres, parmi lesquels de précieux manuscrits du Talmud. Le roi de France, Louis IX, ordonna encore des confiscations de livres en 1247 et en 1248 et les rois de France qui lui succédèrent soutinrent la même politique. On brûla encore des livres à Toulouse en 1319.

Quand le Pape, non seulement accueille d'une manière très chaleureuse la communauté juive de Paris, mais encore cite un passage ce même Talmud Babylone, n'est-ce pas là révolution silencieuse? Et fait qu'il enseignement du qui est en pleine harmonie avec >Jésus de Nazareth, n'est-ce pas un événement très important? ”

La principale escroquerie à dénoncer est la suivante :

-          l’association de l’enseignement de Notre Seigneur Jésus-Christ qui est la vérité-même (”Je suis la Vérité”) à l’enseignement de ce livre infame qu’est le Talmud.

Cette association effectuée tout d’abord par Ratzinger-Benoît XVI est tout de suite reprise par le Père Neuhaus.

Ratzinger-Benoît XVI a-t-il dénoncé publiquement, ne serait-ce qu’une seule fois, les écrits infâmes du Talmud sur les personnes de Notre Seigneur Jésus-Christ et de la Très Sainte Vierge-Marie ? A contrario, il se permet de citer ce livre blasphématoire et de l’accoler aux enseignements de Notre Seigneur. Un pareil brigandage est inouï. Les Juifs, tranquillement assis à écouter Ratzinger-Benoît XVI dans un salon de la Nonciature, n’ont pas du en croire leurs oreilles.

En appuyant sur des textes d’auteurs réputés tels les abbés Rohrbacher et Darras, nous allons montrer que cette association est blasphématoire à l’encontre de Notre Seigneur Jésus-Christ et des milliers de martyrs chrétiens morts à cause des enseignements du Talmud.

L’abbé Darras, dans le tome VII de son Histoire de l’Eglise, nous apprend que le rabbin Akiba, au début du second siècle après NSJC, l’âme du Sanhédrin qu’il anima pendant plus de 40 ans, fut le premier compilateur du Talmud. L’abbé Darras souligne que bien que centenaire, ce rabbin avait une préoccupation constante : ”Réparer les désastres de Jérusalem et faire retomber sur Rome les malheurs de Sion”. Ne pouvant mener lui-même les guerriers au combat, il lui fallait un chef militaire. L’abbé Darras continue ainsi son récit :

”Il l’improvisa dans la personne d’un aventurier, dont le nom véritable est demeuré inconnu, mais qu’il présenta aux insurgés sous le titre de Bar-Cobab ou Bar-Cocébas, Fils de l’Etoile. Ce héros devait réaliser l’antique prophétie de Balaam : ” Une étoile se lèvera du sein de Jacob; un spectre se dressera du milieu d’Israël, pour frapper les chefs de Moab.” Akiba consigna l’évènement du pseudo-Messie dans le Talmud, et fit accepter Bar-Cocébas, comme le Sauveur promis aux Patriarches, prédit par les prophètes, et attendus depuis tant de siècles par les enfants d’Abraham. Cette apparition d’un sauveur armé, qui allait prendre en main l’épée de David, renverser la domination étrangère, refouler en Occident les aigles romaines et venger deux siècles d’oppression et d’outrages, enthousiasma les Juifs. La guerre sainte fut déclarée.”

Cette guerre fut perdue par les Juifs, vaincu par Adrien. L’abbé Darras note que ”le désastre des Juifs, sous Adrien, surpassa ceux que Nabuchodonosor et Titus avaient fait subir à leurs pères.” Peut-être pouvait-on espérer que les Juifs aient enfin compris que cette suite de catastrophes ne pouvait être qu’un châtiment de Dieu ? L’abbé Darras répond :

”Loin d’ouvrir les yeux en présence d’une vengeance divine si manifeste, les docteurs juifs s’appliquèrent plus que jamais à s’aveugler eux-mêmes, et à maintenir dans l’erreur leurs malheureux compatriotes. Sous le titre de princes de la captivité, les rabbins reconstituèrent des collèges dans plusieurs villes de la Galilée, notamment à Séphoris et Tibériade. Les premiers linéaments du Talmud, tracés par Akiba, furent augmentés de toutes les traditions flottant à l’état de souvenirs, dans les écoles pharisaïques. L’esprit qui se révèle à chaque pas, dans cette énorme compilation, est celui d’une haine fanatique contre le nom et la doctrine de Jésus-Christ.”

Nous répétons et encadrons cette phrase que vous n’entendrez jamais prononcer par un des membres du pseudo-clergé conciliaire :

L’esprit qui se révèle à chaque pas, dans cette énorme compilation [celle du Talmud], est celui d’une haine fanatique contre le nom et la doctrine de Jésus-Christ.

Voici maintenant le même évènement conté par l’abbé Rohrbacher dans son Histoire Universelle de l’Eglise Catholique.[5] Nous utilisons l’édition publié en 29 volumes chez Gaume Frères et J. Duprey en 1858. Nous sommes donc au lendemain de l’écrasement de la révolte juive par Adrien :

Bien loin d’ouvrir les yeux à la lumière, les docteurs juifs ou rabbins s’appliquèrent plus que jamais à s’aveugler eux-mêmes et avec eux leurs compatriotes. C’est vers ces temps qu’ils commencèrent à écrire leur Talmud ou doctrine, compilation énorme de leurs traditions orales. Le Talmud a deux parties : la Mischna ou seconde loi, qui est le texte, et la Guemar ou le complément, qui est le commentaire. Mais il y a deux Talmuds : l’un de Jérusalem, dans lequel le texte est du rabbin Juda Haccadosch et le commentaire de plusieurs rabbins; le second est le Talmud de Babylone, compilé par des rabbins qui se retirèrent dans la Babylonie après le désastre des Juifs sous Adrien. La collection entière forme au moins douze volumes in-folio; le tout écrit dans un jargon de diverses langues. Le but était d’obscurcir le vrai sens des prophéties qui leur montraient Jésus-Christ. On y trouve cependant des aveux favorables à la vérité chrétienne. Mais ce que l’on y trouve surtout, c’est une multitude d’assertions et de fables, semblables à celles des gnostiques et des païens par l’extravagance et même par l’indécence. Cependant les Juifs mettent le Talmud au-dessus de la loi de Moïse. ”S’occuper de la Bible, est-il dit dans le Talmud, c’est un mérite et l’on en est récompensé; s’occuper de la Mischna, c’est un mérite; mais s’occuper de la Guemare, il n’y pas de mérite plus grand[6].” C’est cette collection de traditions pharisaïques, commentées, prônées par les rabbins, qui forme le plus grand obstacle à la conversion des juifs. (Tome V, p. 80)

Nous apprenons ici deux choses très importantes :

-          Le but du Talmud est d’obscurcir le vrai sens des prophéties qui leur montraient Jésus-Christ.

-          Le Talmud forme le plus grand obstacle à la conversion des juifs.

Dans un autre volume, l’abbé Rohrbacher cite plusieurs exemples de fables rabbiniques que rapportaient Pierre le Vénérable, abbé de Cluny et rédacteur d’un traité de cinq livres contre les Juifs. Voici comment il poursuit :

Telle est une des fables rabbiniques que cite Pierre le Vénérable, et dont fourmille le Talmud. On y voit l’orgueil satanique du pharisien, qui met sa parole au-dessus de la parole de Dieu, sa science au-dessus de la science de Dieu, soi-même au-dessus de Dieu. Et voilà de quoi les rabbins, depuis dix-huit siècles, repaissent l’esprit de leurs coreligionnaires, voilà quelle idée abjecte ils leur donne de Dieu même ! C’est bien ce que dit saint Paul : Ils détourneront l’ouïe de la vérité, et s’appliqueront à des fables[7].

[...]

Ce que l’on voit bien, en attendant, c’est que le Talmud ne respecte pas plus les livres de Moïse que la majesté de Dieu. Il ne respecte pas davantage la pudeur. On y trouve les fables les plus obscènes, même sur les patriarches et les prophètes.

L’humanité n’y est pas moins outragée que la pudeur. En beaucoup d’endroits du Talmud, non-seulement on permet aux Juifs de tuer les chrétiens quand ils peuvent, mais on leur en fait une bonne oeuvre. Ainsi, le meurtre du prêtre chrétien égorgé de nos jours avec son domestique par les principaux Juifs de Damas[8], comme il en a été constaté juridiquement par les autorités du pays, n’a rien que de conforme à la morale du Talmud. (Tome XV, pages 486-487)

L’abbé Rohrbacher dans un autre volume cite quelques exemples de meurtres de chrétiens par les juifs. Il poursuit ainsi :

Sixte de Sienne, Juifs converti du seizième siècle, dans sa Bibliothèque sainte, indique les endroits du Talmud auxquels il emprunte les passages suivants : 1) Nous ordonnons que tout Juif maudisse trois fois par jour tout le peuple chrétien, et prie Dieu de le confondre et de l’exterminer avec ses rois et ses princes; et que les prêtres surtout fassent cela en priant dans la synagogue, en haine de Jésus le Nazaréen. 2) Dieu a ordonné aux Juifs de s’approprier les biens des chrétiens, autant de fois qu’ils le pourront, soit par fraude, par violence, par usure ou par vol. 3) Il est ordonné à tous les Juifs de regarder tous les Chrétiens comme des brutes, et de ne pas les traiter aucunement que des animaux. 4) Que les Juifs ne fassent aucun mal ni aucun bien aux païens; mais qu’ils tâchent, par tous les moyens, de tuer les Chrétiens. 5) Si un Hébreu, en voulant tuer un Chrétien, tue par hasard un Juif, il mérite le pardon. 6) Si un Juif voit un Chrétien sur le bord d’un précipice, il est tenu de l’y précipiter aussitôt.

Un rabbin converti de nos jours [il s’agit du rabbin Drach] atteste le même fait en d’autres termes, y ajoutant une remarque qui le prouve à elle seule. Voici ses paroles :

”Ce serait ici le lieu de faire connaître les maximes intolérantes et inhumaines que les rabbins professent à l’égard des Juifs convertis, des Chrétiens, des païens et des Juifs qui trahissent les secrets de la synagogue. Mais la charité chrétienne me défend de publier, si ce n’est en cas de nécessité absolue, la traduction des passages révoltants que je pourrais citer dans cette note. Je me bornerai à en indiquer une partie à ceux de mes frères qui les ignorent, et qui savent assez la langue rabbinique pour les lire dans les livres originaux. Les citations que je vais faire m’obligent à consigner ici une remarque importante.

Le Talmud et les autres ouvrages des rabbins contiennent une foule de sorties contre les Chrétiens et contre le christianisme, et des blasphèmes contre notre divin Rédempteur. Depuis que la connaissance de la langue hébraïque s’est répandue en Europe, les imprimeurs juifs ont pris la précaution de supprimer tous ces passages, en laissant des lacunes à leur place. Les rabbins enseignent verbalement ce qu’indiquent ces lacunes, et ils rectifient les mots changés à dessein. Quelquefois aussi, ils rétablissent à la main, dans leurs exemplaires, les suppressions et les corrections politiques des éditeurs juifs. Ce dernier cas est arrivé dans l’exemplaire du Talmud que je possède”. Ainsi parle ce rabbin, avant de donner l’indication des passages, que nous mettons nous-mêmes en note.[9]

D’après ces principes de leur Talmud et l’enseignement conforme de leurs docteurs, les Juifs ne peuvent et ne doivent pas plus se faire un scrupule de tromper et de tuer les Chrétiens qu’ils n’ont de remords et de repentir d’avoir tué le Christ. Suivant la morale talmudique, il n’y a que la prudence qui puisse les obliger à s’abstenir. (Tome XVI, pages 407-408)

Nous affinons ici notre connaissance du Talmud :

-          Le Talmud contient une foule de sorties contre les Chrétiens et contre le christianisme, et des blasphèmes contre notre divin Rédempteur.

-          La morale talmudique est totalement l’opposée de la morale chrétienne en ce qui concerne le rapport avec le prochain.

Tel est donc ce livre, blasphémateur, profondément immoral, détournant le vrai sens des Ecritures pour ne pas reconnaître la divinité de Notre Seigneur, ..., que cite Ratzinger-Benoît XVI.[10] Après une telle description du Talmud et donc connaissant un peu mieux quelle foi anime les Juifs, la parole de Ratzinger-Benoît XVI sur son ”respect des Fils de la Promesse, les fils de l’Alliance, ses frères aimés dans la foi” sonne comme un véritable blasphème.[11] Quel respect y-a-t-il à avoir pour ces juifs talmudiques déicides ? Quelle foi ont ces mêmes juifs talmudiques déicides ? Celle d’Abraham, de Moïse, de saint Jean-Baptiste, de la Sainte Vierge Marie et de tous les saints ? Ou celle du Père du Mensonge[12], véritable initiateur du Talmud, ”reflet de l’orgueil satanique du pharisien” selon l’abbé Rohrbacher ?

Le passage du Père Neuhaus que nous avons déjà cité précédemment se passe dorénavant de commentaire :

Quand le Pape, non seulement accueille d'une manière très chaleureuse la communauté juive de Paris, mais encore cite un passage de ce même Talmud de Babylone, n'est-ce pas là une révolution silencieuse? Et le fait qu'il cite un enseignement du Talmud qui est en pleine harmonie avec un enseignement de Jésus de Nazareth, n'est-ce pas un événement très important?

Nous notons pour finir que Ratzinger-Benoît XVI renouvelle la fable sur

le rôle éminent joué par les Juifs de France pour l’édification de la Nation tout entière, et leur prestigieuse contribution à son patrimoine spirituel.

De quel patrimoine spirituel parle-t-il ?

Celui des Lumières, de la Révolution Francaise, des droits de l’homme, des lois sur la laïcité, ... ???[13]

Ou sur le patrimoine spirituel légué par des dizaines de générations de catholiques véritablement francais de sang et coeur dont les plus beaux exemples furent saint Louis ou sainte Jeanne d’Arc ?  

Poser la question est y répondre. Rappelons-seulement cette magnifique parole du Cardinal Pie :

Il faut être de son pays : Oui, et mille fois oui, surtout quand ce pays c'est la France. Or, vous serez davantage de votre pays, M. F., à mesure que vous serez plus chrétiens. Est-ce que la France n'est pas liée au christianisme par toutes ses fibres ? N'avez-vous pas lu, en tête de la première charte française, ces mots tant de fois répétés par l'héroïne d'Orléans : "Vive le Christ qui est roi des Francs" ? N'avez-vous pas lu le testament de saint Remy, le père de notre monarchie et de toutes ses races régnantes ? N'avez-vous pas lu les testaments de Charlemagne et de saint Louis, et ne vous souvenez-vous pas comment ils s'expriment concernant la sainte Église romaine et le vicaire de Jésus-Christ ? Le programme national de la France est là ; on est Français quand, à travers les vicissitudes des âges, on demeure fidèle à cet esprit. Les pharisiens, tristes citoyens, n'osèrent-ils pas un jour dénier à Jésus-Christ le sentiment patriotique ? "Mais c'étaient eux, reprend saint Ambroise , qui abdiquaient l'amour de la patrie, en se faisant les envieux de Jésus" : Sed et ipsi se caritate patriæ, qui Christo invident, abdicarunt (Exposit. in Luc., L. IV, n. 47). Je renvoie hardiment cette même réplique à tous les détracteurs de notre civisme. LES APOSTATS DE LA FRANCE, CE SONT LES ENNEMIS DE JÉSUS-CHRIST. Quoi qu'on fasse, il n'y aura jamais de national en France que ce qui est chrétien.

Il faut être de son pays : Oui, encore une fois ; mais LE PAYS DE FRANCE EST LE PAYS DE LA VÉRITÉ, le pays de la sincérité. Or, si l'Eglise, qui est profondément libérale, pose des réserves à certains principes modernes, c'est que ces principes, qui ne sont pas conformes à l'ordre divin, sont en même temps des leurres jetés aux multitudes, des mots sonores dont on est condamné à supprimer la réalité par des expédients de toute sorte, par mille mesures de compression et de répression. Mais, en définitive, la feinte qui ne sied ni à la majesté de l'Église, ni à sa conscience, ni au respect qu'elle professe pour les hommes et pour les peuples, ne sied pas non plus au caractère français.[14]

En ces quelques lignes, voilà l’imposture Ratzinger-Benoît XVI balayée par le Cardinal Pie.

Pour en savoir plus sur le Talmud, on pourra se reporter aux ouvrages suivants :

-          Abbé Meinvielle : Les Juifs dans le Mystère de l’Histoire.

-          Abbé Rohling : Le Juif selon le Talmud.

-          Pranaitis : Le Talmud démasqué : Les enseignements rabbiniques secrets

-          concernant les Chrétiens

-          Chevalier Gougenot des Mousseaux : Le juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens

-          Goré O’Thouma : L’esprit juif ou les juifs peints par eux-mêmes d’après le Talmud.[15]

-          ...

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Aucun copyright.



[1] http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=11951&returnto=accueil/main&artyd=2

[2] Ce n’est en revanche pas le cas du Père Cantalamessa, Prédicateur de la Maison Pontificale, qui fit référence au Talmud dans sa prédication de l’Avent, le 7 décembre 2007 : ”Dans le Talmud juif on peut lire un apologue qui illustre bien la solidarité qui existe dans le péché et le tort que tout péché, même personnel, provoque aux autres”. http://www.cantalamessa.org/fr/predicheView.php?id=215 Nous étudierons prochainement plus en détail certains textes du Père Cantalamessa...

[3] http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/speeches/2008/september/documents/hf_ben-xvi_spe_20080912_parigi-juive_fr.html

[4] http://www.catholic.co.il/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

[5] Il est possible de télécharger intégralement une édition en 14 tomes sur le site http://gallica.bnf.fr/

[6] Talmud. Traité Baba-Metzigna, folio 33.

[7] Tit., 4,4.

[8] Voir le livre du Chevalier Gougenot des Mousseaux, Le juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens, pour en savoir plus sur ce meutre de Damas. Ce livre est disponible sur le site de l’aaargh.

[9] Deuxième lettre d’un rabbin converti aux Israélites ses frères, sur les motifs de sa conversion. Paris, 1827, p. 300 et 301.

[10] C’est ce même livre que sont allés étudier cardinaux et évêques conciliaires sous la conduite de feu Jean-Marie Aaron Lustiger à New York dans une école rabbinique. Nous y reviendrons ultérieurement.

[11] Dom Guéranger, dans son commentaire de l’Epître du 22ième dimanche après la Pentecôte, montre combien l’atttitude de Ratzinger-Benoît XVI n’est pas conforme à celle des Apôtres :

”C'est la foi, en effet, qui forme la base de toute justice surnaturelle. Une foi diminuée ne peut, dès lors, porter qu'une charité restreinte. Combien donc ils se trompent, ces hommes pour qui le souci de la vérité révélée ne va pas de pair avec celui de l'amour! Leur christianisme se résume à ne croire que le moins possible, à prêcher l'inopportunité de nouvelles définitions, à rétrécir savamment et sans fin l'horizon surnaturel par égard pour l'erreur. La charité, disent-ils, est la reine des vertus ; elle leur inspire de ménager même le mensonge ; reconnaître à l’erreur les mêmes droits qu'à la vérité, est pour eux le dernier mot de la civilisation chrétienne établie sur l'amour. Et ils perdent de vue que le premier objet de la charité étant Dieu, qui est la vérité substantielle, n'a pas de pire ennemi que le mensonge ; et ils oublient qu'on ne fait point acte d'amour, en plaçant sur le même pied l'objet aimé et son ennemi mortel.

Ce n'est point ainsi que l'entendaient les Apôtres : pour faire germer la charité dans le monde, ils y semaient la vérité. Tout rayon nouveau dans l'âme de leurs disciples profitait à l'amour; et ces disciples, devenus lumière eux-mêmes au saint baptême, n'avaient rien tant à cœur que de ne pactiser point avec les ténèbres. Renier la vérité était, dans ces temps, le plus grand des crimes; s'exposer par mégarde à diminuer quoi que ce fût de ses droits, était la souveraine imprudence.”

[12] Saint Jean, 8, 39.Ils lui répondirent: "Notre père, c'est Abraham." Jésus leur dit: "Si vous étiez enfants d'Abraham, vous  feriez les œuvres d'Abraham.

 40.Mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j'ai entendue de Dieu. Ce n'est point ce qu'a fait Abraham. Vous faites les œuvres de votre père."

 41.Ils lui dirent: "Nous ne sommes pas des enfants de fornication; nous avons un seul Père, qui est Dieu."

 42.Jésus leur dit: "Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est de Dieu que je suis sorti et que je viens; et je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé.

 43.Pourquoi ne reconnaissez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez entendre ma parole.

 44.Le père dont vous êtes issus, c'est le diable, et vous voulez accomplir les desseins de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n'est point demeuré dans la vérité, parce qu'il n'y a point de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge.

 45.Et moi, parce que je vous dis la vérité, vous ne me croyez pas.

[13] Il est à propos de citer ici les paroles de l’ancien Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, prononcées au beth habad-lubavitch de Neuilly sur Seine dirigé par le rav David Zaoui, le 13 mai 2007 : ”Il ne faut pas que quelques excités nous fassent oublier qu’en France, les juifs sont chez eux, qu’ils le sont depuis l’époque gallo-romaine. On n’est pas venu hier, on n’est pas venu les mains vides, nous avons inspiré la Constitution francaise. La déclaration des droits de l’homme est toute inspirée de la Torah. Et nous n’avons pas fini.”

[14] DISCOURS POUR LA SOLENNITÉ DE LA RÉCEPTION DES RELIQUES DE SAINT ÉMILIEN , ÉVÊQUE DE NANTES PRONONCÉ DANS L'ÉGLISE CATHÉDRALE DE NANTES LE 8 NOVEMBRE 1859.

[15] La plupart de ces livres sont disponibles sur le site de l’aaargh.